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authorDavid A. Madore <david+git@madore.org>2017-11-02 14:56:45 +0100
committerDavid A. Madore <david+git@madore.org>2017-11-02 14:56:45 +0100
commit591f1ca4a160b2b0de3bcc22dbc3522e34f76e0c (patch)
tree72361b543ea6f8babd5bbecbcb8f65cac204a358
parentac176f1da2ec298131d18b451e262e0cbeb1ff3a (diff)
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Typographic logic.
-rw-r--r--notes-inf105.tex12
1 files changed, 6 insertions, 6 deletions
diff --git a/notes-inf105.tex b/notes-inf105.tex
index a236c8b..054637f 100644
--- a/notes-inf105.tex
+++ b/notes-inf105.tex
@@ -221,7 +221,7 @@ les unes à la suite des autres : autrement dit, si $x_1,\ldots,x_n \in
$x_1,\ldots,x_n$ est simplement écrit $x_1\cdots x_n$.
À titre d'exemple, $abbcab$ est un mot sur l'alphabet $\Sigma =
-\{a,b,c,d\}$, et \texttt{foobar} est un mot (=chaîne de caractères)
+\{a,b,c,d\}$, et \texttt{foobar} est un mot (= chaîne de caractères)
sur l'alphabet ASCII. (Dans un contexte informatique, il est fréquent
d'utiliser une sorte de guillemet pour délimiter les chaînes de
caractères : on écrira donc \texttt{\char`\"foobar\char`\"} pour
@@ -233,7 +233,7 @@ désigné $\Sigma^*$ (on verra en \ref{kleene-star} ci-dessous cette
notation comme un cas particulier d'une construction « étoile » plus
générale). Par exemple, si $\Sigma = \{0,1\}$, alors $\Sigma^*$ est
l'ensemble (infini !) dont les éléments sont toutes les suites finies
-binaires (=suites finies de $0$ et de $1$). Ainsi, écrire « $w \in
+binaires (= suites finies de $0$ et de $1$). Ainsi, écrire « $w \in
\Sigma^*$ » signifie « $w$ est un mot sur l'alphabet $\Sigma$ ».
{\footnotesize\thingy Typographiquement, on essaiera autant que
@@ -500,7 +500,7 @@ l'alphabet).\par}
\thingy Un \defin{langage} $L$ sur l'alphabet $\Sigma$ est simplement
un ensemble de mots sur $\Sigma$. Autrement dit, il s'agit d'un
-sous-ensemble (=une partie) de l'ensemble $\Sigma^*$ (de tous les mots
+sous-ensemble (= une partie) de l'ensemble $\Sigma^*$ (de tous les mots
sur $\Sigma$) : en symboles, $L \subseteq \Sigma^*$.
On souligne qu'on ne demande pas que $L$ soit fini (mais il peut
@@ -522,10 +522,10 @@ Voici quelques autres exemples de langages :
en \ref{number-of-words-of-length-n}, cet ensemble a pour cardinal
exactement $3^{42}$.
\item Le langage constitué des mots de longueur exactement $1$ sur un
- alphabet $\Sigma$ (=mots de une seule lettre), qu'on peut identifier
+ alphabet $\Sigma$ (= mots de une seule lettre), qu'on peut identifier
à $\Sigma$ lui-même (en identifiant un mot de une lettre à la lettre
en question, cf. \ref{convention-on-words-of-length-one}).
-\item Le langage (fini) constitué du seul mot vide (=mot de longueur
+\item Le langage (fini) constitué du seul mot vide (= mot de longueur
exactement $0$) sur l'alphabet, disons, $\Sigma = \{p,q,r\}$. Ce
langage $\{\varepsilon\}$ a pour cardinal $1$ (ou $3^0$ si on veut).
Il ne faut pas le confondre avec le suivant :
@@ -4562,7 +4562,7 @@ plus généraux que les grammaires hors contexte. Les \defin[grammaire
contextuelle]{grammaires contextuelles} (ou grammaires de
\textbf{type 1}) sont définies par des règles du type $\gamma T
\gamma' \rightarrow \gamma \alpha \gamma'$ où $T$ est un nonterminal,
-et $\alpha,\gamma,\gamma'$ des pseudo-mots (=mots sur l'alphabet de
+et $\alpha,\gamma,\gamma'$ des pseudo-mots (= mots sur l'alphabet de
tous les symboles), c'est-à-dire des règles qui autorisent la
réécriture d'un symbole $T$ en $\alpha$ mais uniquement s'il est
entouré d'un certain contexte ($\gamma$ à gauche, $\gamma'$ à droite).